
AMOMU/UMMOA
L'Archipel Multi-Océanique des Micronations-Unies (AMOMU) est
à la fois une nation et une communauté des nations.
L'AMOMU revendique plusieurs îles et atolls actuellement sous
la juridiction des États-Unis et de la Colombie, mais exerce
d'ores et déjà une souveraineté réelle de type virtuel au sein
du réseau 'Cesidian Root', une solution alternative d'Internet
avec des serveurs racines en Pennsylvanie, en Allemagne, en
Suède, en Thaïlande, et au Japon. Nous espérons intégrer le
réseau 'Cesidian Root' dans notre principale industrie
nationale.
L'AMOMU intègre plusieurs entreprises, organisations, voire
même des organisations intermicronationales dans les deux
entités: 1) Cyberterra, une perspective mathématique dans la
mer Adriatique, qui fonctionne comme notre capitale virtuelle
et cybernétique, notre étalon de mesure de temps et de date,
et est le fondement de la souveraineté que nous exerçons
légalement sur l'ensemble de hautes mers; et 2) la Communauté
du Cinquième Monde, le principal 'diaxenospitia' mondial,
c.-à-d. une localité peuplée d'immeubles et de propriétés très
clairsemés situés dans l'État de New York, en Caroline du sud,
en Iowa, au Belize, et en Italie.
L'AMOMU et ses passeports sont reconnus par la Ligue des
Nations Indiennes de l'Amérique du Nord (LNIAN) et d’autres
micronations, et il fournit les services de domaine de premier
niveau (DPN) au sein du réseau 'Cesidian Root' pour le
gouvernement de la zone antarctique et de plusieurs autres
micronations.
L'AMOMU reconnaît l'ensemble des organisations, nations et
états inscrits au 'Micronational Professional Registry' (MPR),
une organisation professionnelle micronationale, qui à son
tour reconnaît ipso facto plusieurs nations du Quatrième
monde, Cinquième monde, et Sixième monde. Le MPR reconnaît
également 24 états souverains, et d'autres entités
géopolitiques diverses.
L'AMOMU est reconnu par le Parlement Mondial (des Estats) pour
la Securitè et la Paix, un organisme intergouvernemental des
états accrédités auprès des Nations Unies, de ce fait d'ores
et déjà un sujet de droit international, mais non membre des
Nations Unies. Alors que l'AMOMU ne fait vraiment pas cas des
Nations Unies, personne ne nous en voudrait si quelques états
souverains des l'ONU nous ont reconnu. Nous serions
particulièrement heureux de bénéficier de la reconnaissance
des gouvernements du Pérou et de la Hongrie, du fait que ces
deux états ont désapprouvé le programme des Organismes
génétiquement modifiés (OGM). La Norvège est un autre état
pour lequel la reconnaissance nous ferait plaisir. Ce n'est
pas à dire que tous les états de l'ONU sont mauvais,
corrompus, ou immoraux, mais la plupart le sont
malheureusement.
L'AMOMU a signé trois traités environnementaux avec d'autres
micronations. Ces traités confèrent effectivement à l'AMOMU,
et à d'autres signataires micronationaux, un contrôle légal
sur l'ensemble de hautes mers du monde, et voire même le
contrôle légal sur l'espace aérien.
Le gouverneur de l'AMOMU, l'Honorable Révérendissime Docteur
Cesidio Tallini, est également le président et fondateur du
réseau 'Cesidian Root', une solution alternative d'Internet.
Il est aussi l'évêque de 'Cesidian Church', un souverain
prélat qui jouit d'une triple lignage religieuse allant à
Melchisédech, à Christ, et à Pahana. Cela signifie qu'il peut
de plein droit baptiser, conférer la confirmation, officier
les cérémonies de mariage, ordonner les prêtres, et consacrer
les évêques. Cela veut dire qu'il peut légalement créer des
établissements scolaires, et a en fait fondé l'Université
Saint René Descartes, voire même canonisé de nouveaux saints
comme Saint René Descartes. Cela veut également dire qu'il
peut pratiquer un ministère de guérison sous couvert des
Dispositions légales américaines de portée nationale et
internationale régissant les populations indigènes. Le
gouverneur de l'AMOMU est aussi un écologiste, un chercheur
indépendant, un diplomate international, et un auteur.
